« Lors d’un récent séminaire consacré à l’ « invasion » des films américains en France, mon vieil ami Alain Besançon objectait qu’une centaine de mièvres productions hollywoodiennes faisaient moins de mal à son pays qu’un seul philosophe français aux Étâts-Unis. »
Robert Conquest. Le Féroce XXième siècle, 2001, p.235
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
« Beaucoup d’universitaires d’âge mûr – et même un nombre impressionnant – semble présenter une prédisposition au dogme, sans que l’on sache très bien s’ils ont été formés pour cela ou s’ils ont été choisis à cause de cela. Et la plupart représentent une caractéristiques particulière : l’incapacité d’admettre que tout le monde n’est pas guidé par la soif de pouvoir, et que ceux qui le sont se trouvent dans une large mesure sous contrôle ; que tous ceux qui veulent améliorer leurs revenus ne sont pas inspirés par une avidité insatioable, et que l’ordre légal, social et moral impose ses limites à ceux qui le veulent.
Ces attitudes marxistes ou semi-marxistes rappellent que, même si ce n’est pas tellement le cas aux Étâts-Unis et en Grande-Bretagne, (?????) l’université est une pépinière pour les adeptes de fausses théories, mais aussi de théories dangereuses. Le « Sentier lumineux » péruvien, sans doute le mouvement de guérilla le plus brutal du monde, a été fondé et dirigé par des professeurs d’université alors que les étudiants constituaient l’essentiel de ses troupes. En Italie, les Brigades rouges ont tiré la plupart de leurs membres des universités – en particulier de l’université de Trento, qui consistait alors surtout en un département de sociologie. »
« D’une manière plus large, comme John Maynard Keynes le disait, « les fous dans le domaine de l’autorité, qui entendent des voix, distillent les délires de quelques gribouilleurs universitaires des années précédentes. »
« ….Deux principes de base (du Marxisme) leur ont été tansmis inchangés. D’abord, que le pouvoir est la préoccupation principale et même exclusive de n’importe qui. Ensuite, que dans chaque transaction il y a un gagnant et un perdant ; que différentes parties ou « classes » puissent en bénificier ensemble est impossible. »
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
« Vous qui désirez croiser ce seuil, savez-vous ce qui vous attend?
Je le sais répondit la jeune fille.
Le froid, la faim, le dégoût, la dérision, le mépris, les abus, la prison, la maladie et la mort !
Je le sais, je suis prête, je supporterai tous les coups.
Pas seulement des ennemis, mais aussi des parents et d’amis.
Oui, même d’eux…
Est-ce que vous êtes prête à commettre même un crime ?
Je suis prête pour le crime, aussi.
Savez-vous que vous pouvez être désillusionnée par vos croyances, que vous pouvez découvrir que vous vous êtes trompée, que vous avez ruiné votre jeune vie en vain ?
Je le sais aussi.
Entrez !
La jeune fille passe le seuil et un lourd rideau s’abat derrière elle.
Une imbécile ! dit quelqu’un en grinçant des dents.
Une sainte !fait quelqu’un d’autre, en réponse. »
Touguéniev.
« Une fois convertis et incorporés dans une fraternité résolue ces jeunes gens se retrouvent « engagé ». Je connaissait Gyoegy Markov, l’auteur bulgare assassiné à Londres par un agent de son pays. Enfant, lorsque les communistes prirent le pouvoir, il devint l’un des auteurs préféré du régime. Il prit la décision de passer à l’Ouest après qu’on lui eut demandé d’écrire une pièce sur les partisans communistes bulgare pendant la seconde Guerre mondiale. On lui donna accès aux dossiers de ceux qui avaient été capturés et fusillés par le régime anti- communistes d’alors. On leur avait permi d’écrire des lettres d’adieux. Markov s’attendait à y trouver du défi et des envolées de solidarité envers le parti, d’autant plus que la plupart étaient très jeunes. Au lieu de cela, il constata que la plupart écrivaient à leurs parents en regrettant de ne pas avoir suivi leurs conseils et en demandant pardon pour le mal qu’ils leur avaient fait.
Mais ce manque d’expérience s’applique à l’Ouest, également. Cela signifie que tous les cinq ou dix ans arrive un nouveau lot d’enthousiastes qui n’ont pas tiré le moindre enseignement des leçons de l’histoire réelle des totalitarismes anti-occidentaux.
Cela provient en grande partie d’une erreur assez répandue : on postule que, si les étudiants critiquent les attitudes dominantes au sein de leur pays ou de leurs familles, ils ont progressé. Ce n’est vrai que s’ils sont également capables (et encouragés à le faire) de critiquer la « nouvelle » idée avec autant de minutie et de scepticisme. »
"......rien de ce qui précède n'est destiné à nier les vertus de la jeunesse, bien que cela donne un bon aperçu des contradictions, souvent apprises trop tard, entre les idées et la vie réelle. Il n'est pas inévitable non plus que ceux qui s'engagent dans des causes plus ou moins simplistes ou utopiques perdent automatiquement leur capacité à tirer profit d'une éducation critique et bien informée. Mais nous ne pouvons qu'espérer que la jeunesse parviendra à sortir de l'impasse culturelle dans laquelle elle s'engage."
Robert Conquest, p.240-41.
Affichage des articles dont le libellé est Notes de lecture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Notes de lecture. Afficher tous les articles
jeudi 26 mars 2009
mardi 10 mars 2009
Ortega y Gasset. Notes de lecture
« La vie est avant tout, vie possible ; elle est ce que nous pouvons devenir. Elle consiste donc à décider, entre les possibles, ce que nous allons être en effet. La circonstance et la décision sont les deux éléments essentiels dont se compose la vie. La circonstance – les possibilités – constitue la partie donnée ou imposée de notre vie ; nous pouvons également l’appeler le « monde ». La vie ne choisit pas son monde ; au contraire, c’est se trouver d’emblée dans un monde déterminé et irremplaçable, c’est-à-dire dans « ce » monde actuel. Notre monde est la part de fatalité que comprend notre vie. Mais cette fatalité vitale n’est pas semblable à la fatalité mécanique. Nous ne sommes pas projetés dans l’existence comme la balle de fusil, dont la trajectoire est absolument déterminée. La fatalité qui nous est échue, lorsque nous « tombons » dans ce monde – le monde est toujours « ce » monde d’à présent – est toute contraire. Au lieu de nous imposer une trajectoire, elle nous en impose plusieurs, et par conséquent nous force à….choisir. Surprenante condition que celle de notre vie ! Vivre, c’est se sentir fatalement obligé à exercer sa liberté, c’est-à-dire à décider que ce que nous allons devenir dans le monde. Notre activité de décision n’a pas un instant de répit. Même lorsque, désespérés, nous nous abandonnons à ce qu’il pourrait advenir, nous avons décidé de ne pas décider. »
Il est donc faux de dire que dans la vie, « les circonstances décident ». Au contraire : les circonstances constituent le dilemme, toujours nouveau, devant lequel nous devons prendre parti. Mais c’est notre seul caractère qui décide. »
Ortega y Gasset, La Révolte des foules. Chap. 5
« Un homme appartient intellectuellement à la masse quand, devant un problème quelconque, il se contente de penser tout bonnement ce qui « lui passe par la tête. » Au contraire, un individu d’élite se défie de ce qui se présente à son esprit, sans effort de pensée préalable : il n’acceptera comme étant digne de lui, que ce qu’il estime lui être supérieur, que ce qui exige un effort nouveau pour être atteint. » Chap. 7
« Nous retrouvons ici la différence entre l’homme sot et l’homme intelligent. Ce dernier se surprend toujours à deux doigts de la sottise ; il fait un effort pour échapper à cette sottise imminente, et c’est dans cet effort que consiste l’intelligence. Le sot, au contraire, ne soupçonne pas sa sottise ; il se croit très spirituel. De là cette enviable tranquilité avec laquelle il se complaît et s’épanouit dans sa propre bêtise…. »
« Il ne s’agit pas ici de dire que l’homme-masse soit un sot. Au contraire. L’homme-masse de notre temps est plus éveillé que celui de n’importe quelle autre époque ; il a une bien plus grande capacité intellectuelle. Mais ses aptitudes ne lui servent à rien ; en fait, le vague sentiment de les posséder ne lui sert qu’à se replier encore sur lui-même et ne pas en user. Une fois pour toutes il trouve parfaite cette accumulation de lieux communs, de préjugés, de lambeau d’idées ou simplement de mots vides que le hasard a brouillé pêle-mêle en lui ; et avec une audace que la naïveté peut seule expliquer, il tente de les imposer n’importe où. C’est là ce que j’énonçais dans le premier chapitre, comme un trait caractéristique de notre époque : non que le médiocre croit qu’il est éminent et non médiocre mais qu’il proclame et impose les droits de la médiocrité elle-même comme un droit….. »
« ….l’homme moyen a les « idées » les plus arrêtées sur tout ce qui arrive et sur tout ce qui doit arriver dans l’univers. Aussi a-t-il perdu l’habitude de prêter l’oreille. À quoi bon entendre puisqu’il a réponse à tout. Il n’est plus le temps d’écouter, mais au contraire de juger, de décider, de se prononcer. Il n’est pas de question d’ordre public où il n’intervienne, aveugle et sourd comme il est, pour y imposer ses opinions. »
….Qui veut avoir des idées doit auparavant se disposer à vouloir la vérité, et accepter les règles du jeu qu’elle impose. On ne peut pas parler d’idées ou d’opinions si on n’admet pas une instance qui les règle, une série de normes auxquelles notre prochain puisse recourri…. Il n’y a pas de culture là où il n’y a pas de principe de légalité civile auxquelles on puisse en appeler. Il n’y a pas de culture là où n’existe pas le respect de certaines bases intellectuelles auxquelles on se réfère dans la dispute. (Note : Si quelqu’un, dans une discussion ne se préoccupe pas de coïncider avec la vérité, s’il n’a pas la volonté d’être vrai, c’est un barbare, au point de vue intellectuel. C’est en fait l’attitude de l’homme-masse quand il parle, quand il fait des conférences ou lorsqu’il écrit. »)
« ….C’est pourquoi ses « idées » ne sont vraiment que des désirs liés à des mots comme les paroles sous les portées des romances musicales. »
« Avoir une idée, c’est croire qu’on en possède les raisons, et partant, croire qu’il existe une raison, un monde de vérité intelligibles. Penser, se faire une opinion revient donc à en appeler à cette instance supérieure, à s’en remettre à elle, à accepter son code et sa sentence et à croire par conséquent, que la forme la plus élevée des relations humaines est le dialogue ; c’est en effet par le dialogue que l’on discute des raisons de nos idées. »
« …on renonce à une communauté de culture, qui est une communauté soumise à des normes et on retourne à la communauté barbare. On supprime toutes les formalités normales et l’on impose directement ce que l’on désire. L’hermétisme de l’âme, qui…pousse la masse à intervenir dans la totalité de la vie publique, l’entraîne aussi, inexorablement, à un procédé unique d’intervention : l’action directe. »
Ortéga y Gasset écrivait ceci en 1920 et pensait au fascisme, au communisme et à tout ce qui s’inspirait de leur idéologies et de leur méthodes. Mais ce qu’il exprime ici est bon pour toutes les époques. Nous pouvons toujours méditer ses paroles et en tirer profit.
« Tout ceci nous amène à noter deux premiers traits dans le diagramme psychologique de l’homme-masse actuel (1920) la libre expression de ses désirs vitaux, par conséquent de sa personne, et son ingratitude foncière envers tout ce qui a rendu possible la facilité de son existence. L’un et l’autre traits compose la psychoplogie de l’enfant gâté
« Ma thèse peut donc se résumer ainsi : la perfection même avec laquelle le XlXième siècle a donné une organisation à certains domaines de la vie, est la cause de ce que les masses bénéficiaires la considèrent non pas comme une organisation, mais comme un produit de la nature. Ainsi s’explique et se définit cet absurde étât d’esprit que les masses révèlent. Rien ne les préoccupe plus que leur bien-être et en même temps elles ont coupé tout lien de solidarité avec les causes de ce bien-être. Comme elles ne voient pas dans la civilisation une invention et une construction prodigieuses qui ne peuvent se maintenir qu’avec de grands et prudents efforts, elles croient que leur rôle se réduit à les exiger péremptoirement, comme si c’était des droits de naissance. Dans les émeutes que provoque la disette, les masses populaires ont coutume de réclamer du pain et le moyen qu’elles emploient consiste généralement à détruire les boulangeries. Cela peut servir de symbole – en des proportions plus vastes et plus subtiles – à la conduite des masses actuelles vis-à-vis de la civilisation qui la nourrit. »
« Abandonnées à leur propre penchants, les masses, qu’elles soient plébéennes ou « aristocratiques » tendent toujours, par un désir de vivre, à détruire les bases de leur vie. »
Il est donc faux de dire que dans la vie, « les circonstances décident ». Au contraire : les circonstances constituent le dilemme, toujours nouveau, devant lequel nous devons prendre parti. Mais c’est notre seul caractère qui décide. »
Ortega y Gasset, La Révolte des foules. Chap. 5
« Un homme appartient intellectuellement à la masse quand, devant un problème quelconque, il se contente de penser tout bonnement ce qui « lui passe par la tête. » Au contraire, un individu d’élite se défie de ce qui se présente à son esprit, sans effort de pensée préalable : il n’acceptera comme étant digne de lui, que ce qu’il estime lui être supérieur, que ce qui exige un effort nouveau pour être atteint. » Chap. 7
« Nous retrouvons ici la différence entre l’homme sot et l’homme intelligent. Ce dernier se surprend toujours à deux doigts de la sottise ; il fait un effort pour échapper à cette sottise imminente, et c’est dans cet effort que consiste l’intelligence. Le sot, au contraire, ne soupçonne pas sa sottise ; il se croit très spirituel. De là cette enviable tranquilité avec laquelle il se complaît et s’épanouit dans sa propre bêtise…. »
« Il ne s’agit pas ici de dire que l’homme-masse soit un sot. Au contraire. L’homme-masse de notre temps est plus éveillé que celui de n’importe quelle autre époque ; il a une bien plus grande capacité intellectuelle. Mais ses aptitudes ne lui servent à rien ; en fait, le vague sentiment de les posséder ne lui sert qu’à se replier encore sur lui-même et ne pas en user. Une fois pour toutes il trouve parfaite cette accumulation de lieux communs, de préjugés, de lambeau d’idées ou simplement de mots vides que le hasard a brouillé pêle-mêle en lui ; et avec une audace que la naïveté peut seule expliquer, il tente de les imposer n’importe où. C’est là ce que j’énonçais dans le premier chapitre, comme un trait caractéristique de notre époque : non que le médiocre croit qu’il est éminent et non médiocre mais qu’il proclame et impose les droits de la médiocrité elle-même comme un droit….. »
« ….l’homme moyen a les « idées » les plus arrêtées sur tout ce qui arrive et sur tout ce qui doit arriver dans l’univers. Aussi a-t-il perdu l’habitude de prêter l’oreille. À quoi bon entendre puisqu’il a réponse à tout. Il n’est plus le temps d’écouter, mais au contraire de juger, de décider, de se prononcer. Il n’est pas de question d’ordre public où il n’intervienne, aveugle et sourd comme il est, pour y imposer ses opinions. »
….Qui veut avoir des idées doit auparavant se disposer à vouloir la vérité, et accepter les règles du jeu qu’elle impose. On ne peut pas parler d’idées ou d’opinions si on n’admet pas une instance qui les règle, une série de normes auxquelles notre prochain puisse recourri…. Il n’y a pas de culture là où il n’y a pas de principe de légalité civile auxquelles on puisse en appeler. Il n’y a pas de culture là où n’existe pas le respect de certaines bases intellectuelles auxquelles on se réfère dans la dispute. (Note : Si quelqu’un, dans une discussion ne se préoccupe pas de coïncider avec la vérité, s’il n’a pas la volonté d’être vrai, c’est un barbare, au point de vue intellectuel. C’est en fait l’attitude de l’homme-masse quand il parle, quand il fait des conférences ou lorsqu’il écrit. »)
« ….C’est pourquoi ses « idées » ne sont vraiment que des désirs liés à des mots comme les paroles sous les portées des romances musicales. »
« Avoir une idée, c’est croire qu’on en possède les raisons, et partant, croire qu’il existe une raison, un monde de vérité intelligibles. Penser, se faire une opinion revient donc à en appeler à cette instance supérieure, à s’en remettre à elle, à accepter son code et sa sentence et à croire par conséquent, que la forme la plus élevée des relations humaines est le dialogue ; c’est en effet par le dialogue que l’on discute des raisons de nos idées. »
« …on renonce à une communauté de culture, qui est une communauté soumise à des normes et on retourne à la communauté barbare. On supprime toutes les formalités normales et l’on impose directement ce que l’on désire. L’hermétisme de l’âme, qui…pousse la masse à intervenir dans la totalité de la vie publique, l’entraîne aussi, inexorablement, à un procédé unique d’intervention : l’action directe. »
Ortéga y Gasset écrivait ceci en 1920 et pensait au fascisme, au communisme et à tout ce qui s’inspirait de leur idéologies et de leur méthodes. Mais ce qu’il exprime ici est bon pour toutes les époques. Nous pouvons toujours méditer ses paroles et en tirer profit.
« Tout ceci nous amène à noter deux premiers traits dans le diagramme psychologique de l’homme-masse actuel (1920) la libre expression de ses désirs vitaux, par conséquent de sa personne, et son ingratitude foncière envers tout ce qui a rendu possible la facilité de son existence. L’un et l’autre traits compose la psychoplogie de l’enfant gâté
« Ma thèse peut donc se résumer ainsi : la perfection même avec laquelle le XlXième siècle a donné une organisation à certains domaines de la vie, est la cause de ce que les masses bénéficiaires la considèrent non pas comme une organisation, mais comme un produit de la nature. Ainsi s’explique et se définit cet absurde étât d’esprit que les masses révèlent. Rien ne les préoccupe plus que leur bien-être et en même temps elles ont coupé tout lien de solidarité avec les causes de ce bien-être. Comme elles ne voient pas dans la civilisation une invention et une construction prodigieuses qui ne peuvent se maintenir qu’avec de grands et prudents efforts, elles croient que leur rôle se réduit à les exiger péremptoirement, comme si c’était des droits de naissance. Dans les émeutes que provoque la disette, les masses populaires ont coutume de réclamer du pain et le moyen qu’elles emploient consiste généralement à détruire les boulangeries. Cela peut servir de symbole – en des proportions plus vastes et plus subtiles – à la conduite des masses actuelles vis-à-vis de la civilisation qui la nourrit. »
« Abandonnées à leur propre penchants, les masses, qu’elles soient plébéennes ou « aristocratiques » tendent toujours, par un désir de vivre, à détruire les bases de leur vie. »
Inscription à :
Articles (Atom)