dimanche 9 janvier 2011

La paix ? Quelle paix ?


La paix ? Quelle paix ?


Le problème avec la question palestinienne c’est qu’il est inextricablement mêlé avec la religion. L’Islam ne peut pas séparer le politique du religieux. Si on compatit avec le peuple palestinien on aide automatiquement le Hamas, et on contribue à promouvoir ses objectifs : détruire Israël et chasser ou exterminer les Juifs, instaurer la Sharia, islamiser le monde. On se fait complice d’Ahmadinedjad et du Hezbollah. On se fait complice des ennemis d’Israël, un pays démocratique qui partage nos valeurs occidentales. D’où viennent nos valeurs judéo-chrétiennes si ce n’est du peuple juif et de son histoire ? Et où se déroule cette histoire si ce n’est en Judée, en Samarie, en Gallilée, ce que conteste contre toute vérité historique, les Musulmans.

Il y a certainement beaucoup de Palestiniens qui seraient prêts à reconnaître Israël et à vivre en paix avec lui mais personne ne peut exprimer de tels souhaits ouvertement; personne ne peut ouvertement essayer de rallier ses compatriotes à une telle vue sans être physiquement et rapidement éliminé. Les Palestiniens de bonne volonté sont muselés. Il n’y a aucune démocratie. Le Hamas n’a pas été élu démocratiquement parce que personne n’était libre de s’exprimer librement. Il n’y avait aucune alternative au programme du Hamas et du Fatah qui sont du pareil au même.

Le peuple palestinien est pris en otage par ses dirigeants et pour eux, il ne peut pas y avoir de compromis avec Israël. Le Coran avilit les Juifs, les condamne à la soumission, et annonce leur extermination au Jugement Dernier. La politique du Hamas se fonde là-dessus. Que voulez-vous faire ? Que voulez-vous demander à Israël dans de telles circonstances ? Céder, toujours céder ? Aucune concession ne sera suffisante. Céder sur des points qui les mettra à la merci des milices islamistes et des Arabes ? Ce serait suicidaire de leur part. Ils ont cédé Gaza et voyez ce qui en est résulté. Maintenant ils devraient céder le Golan, lever le blocus et laisser entrer les missiles iraniens, les armes, les explosifs ? On veut les exterminer et quand ils se défendent, on le leur reproche !

Le Hamas et le Fatah ont les mêmes objectifs clairement avoués : un seul Étât, la Palestine. Seuls leurs moyens diffèrent pour le moment. Le Fatah fait semblant qu’il cherche la paix sachant très bien qu’il ne peut la faire ni ne la fera. En attendant les dirigeants profitent des milliards de la communauté internationale pour vivre comme des pachas. Les dirigeants et les cadres du Hamas également.

La situation est sans issue. Personne ne peut dédire les paroles du Coran. Personne ne peut les effacer. Personne ne peut effacer les paroles de Mahomet qui avilit les Juifs. Personne ne peut oblitérer les meurtres et les massacres que Mahomet a commis contre les Juifs et personne ne peut demander aux Musulmans de ne pas suivre son exemple. Tout ce qu’a fait ou dit Mahomet est un enseignement divin.

"Notre guerre contre les Juifs est une vieille lutte, qui débuta avec Mahomet ...Notre devoir est de nous battre contre les Juifs, pour l’amour de Dieu et de la religion, et il est de notre devoir d’achever la lutte que Mahomet a entreprise…" (Al Ahram 26-11-1955)

"Dieu a rassemblé les sionistes des quatre coins du monde, de sorte que les Arabes puissent les anéantir d’un seul coup" (6-9-1956) ( p. 83-86)

Hamas prime minister Isma 'il Haniya confirmed this when he said: ". . . the march of resistance will continue until the Islamic flag is raised, not only over the minarets of Jerusalem, but over the whole universe."19 The delusion that they are separate conflicts has conferred an element of legitimacy on the vicious acts of terrorism in Israel.20

According to Abdallah Jarbu', Hamas deputy minister of religious endowments: "May He annihilate this filthy people who have neither religion nor conscience. I condemn whoever believes in normalizing relations with them, whoever supports sitting down with them, and whoever believes that they are human beings. They are not human beings. They are not people. They have no religion, no conscience, and no moral values."28

Hadith: Sahih Muslim, Book 041, No. 6985:Abu Huraira reported Allah’s messenger (may peace be upon him) as saying: The last hour would not come unless the Muslims will fight the Jews and the Muslims would kill them until the Jews would hide themselves behind a stone or a tree and a stone or a tree would say: Muslim, or the servant of Allah, there is a Jew behind me; come and kill him; but the tree Gharqad would not say, for it is the tree of the Jews.

Hadith: Bukhari, Vol. 4, Book 53, No. 392:Narrated Abu Huraira: While we were in the Mosque, the Prophet came out and said, "Let us go to the Jews" We went out till we reached Bait-ul-Midras. He said to them, "If you embrace Islam, you will be safe. You should know that the earth belongs to Allah and His Apostle, and I want to expel you from this land. So, if anyone amongst you owns some property, he is permitted to sell it, otherwise you should know that the Earth belongs to Allah and His Apostle.


Khomeiny : “…those who study jihad will understand why Islam wants to conquer the whole world. All the countries conquered by Islam or to be conquered in the future will be marked for everlasting salvation. For they shall live under [Allah’s law; the Sharia]….Those who know nothing of Islam pretend that Islam counsels against war. Those [who say this] are witless. Islam says: Kill all the unbelievers just as they would kill you all! Does this mean that Muslims should sit back until they are devoured by [the unbelievers]? Islam says: Kill them [the non-Muslims], put them to the sword and scatter [their armies]. Does this mean sitting back until [non-Muslims] overcome us? Islam says: Kill in the service of Allah those who may want to kill you! Does this mean that we should surrender [to the enemy]? Islam says: Whatever good there is exists thanks to the sword and in the shadow of the sword! People cannot be made obedient except with the sword! The sword is the key to paradise, which can be opened only for holy warriors! There are hundreds of other [Koranic] psalms and hadiths [sayings of the prophet] urging Muslims to value war and to fight. Does all that mean that Islam is a religion that prevents men from waging war? I spit upon those foolish souls who make such a claim.”


La paix avec ça ?

jeudi 16 décembre 2010

Zigzag : Duranty, Einstein, Pinochet, New Deal



Duranty et Muggeridge

Je vais vous raconter l’histoire de Walter Duranty et de Malcolm Muggeridge.

En 1930 il y avait des rumeurs de famine en URSS. Walter Duranty, le correspondant du New York Times écrit : « There is no famine or actual starvation, nor is there likely to be. » Il a recu, cette année-là, le prix Pulitzer, Le jury le loua pour son reportage « marked by scholaship, profundity, impartiality, sound judgement and exceptionnal clarity ».

Pendant ce temps-là, l’écrivain anglais, Malcolm Muggeridge, écrivait d’Ukraine que les paysans mouraient de faim. « I mean starving in its absolute sense; not undernourished as, for instance, most Oriental peasants….and some unemployed workers in Europe, but having had for weeks next to nothing to eat.” Un peu plus tard, il écrivait encore que cette famine était causée délibérément. Et que c’était « one of the most monstruous crimes in history, so terrible that people in the future will scarcely be able to believe it ever happened ». Les reportages de Muggeridge not été qualifiés de “tirades hystériques » par Béatrice Webb dans une étude célèbre sur l’URSS. Muggeridge a été stigmatisé et a été incapable de se trouver de l’ouvrage comme écrivain après avoir été relevé de son assignation en URSS. Il a sombré dans la pauvreté. Lui, sa femme et ses deux jeunes enfants ont dû déménager chez des amis. Aucun éditeur n’a voulu avoir affaire à lui. Il est facile de comprendre que ce qu’il disait ne concordait pas avec la vision de l’Union Soviétique que l’intelligencia voulaient privilégier.

Les archives de l’URSS ouvertes aux chercheurs par Gorbatchev pendant quelques années à la suite de la chute du communisme, révèlent qu’il y eut autour de 6 millions de morts. C’est ce que Robert Conquest, dans Harvest of Sorrow estimait lui aussi.

Les gens ont vaguement ou même jamais entendu parler de ce crime monstrueux, et délibéré, aussi monstrueux que l’Holocauste juif perpétré par Hitler et les Nazis. Quand ils en entendent parler, cela leur semble être un fait divers. Pourquoi ? Parce que la majorité des journaux de l’époque étaient sous l’influence d’ « intellectuels de gauche », admirateurs de l’URSS et de Staline. À cette époque où la crise faisait ses ravages en Amérique et en Occident, les intellectuels comparaient les "magnifiques réalisations" du communisme avec "l’échec lamentable" du capitalisme et rêvaient de voir un paradis semblable voir le jour chez eux. Ils répugnaient à parler en mal contre le régime soviétique de peur de nuire à la Grande Idée qui ne pouvait pas s'incarner sans casser quelques oeufs. Pourquoi la compromettre pour quelques victimes malheureuses ?

Les services secrets soviétiques déployaient beaucoup d’énergie et dépensaient des sommes énormes pour séduire les intellectuels, les journalistes, les écrivains, les syndicalistes et les agitateurs de toutes sortes, ce que l’enquête de McCarthy a bien démontré. On sait ce que les mêmes intellectuels qui niaient la famine ont réussi à faire de McCarthy : la même chose qu’à Muggeridge.

Il est vrai que l’influence du communisme se réduisait surtout au milieu intellectuel et que les USA n’ont jamais vraiment été menacé d’une révolution prolétarienne mais les sympathies, la collaboration, et même la promotion du communisme par beaucoup d’intellectuels a été très importante. Le McCartysme n’a pas été une chasse aux sorcières. C’est un des nombreux mythes de gauche comme le succès du New Deal, le libérateur Castro, le saint révolutionnaire Guevarra, le bon docteur Allende et le communisme à visage humain, la Révolution Espagnole, le Révolution Française, le Révolution Russe etc. etc. De tous ces sujets c’est la thèse de gauche qui domine totalement. Le point de vue libéral n’a pas le droit d’exister. Aussitôt que quelqu’un ose déboulonner un de ces mythes, l’analyser, c’est l’étonnement, la réprobation, la stigmatisation, le scandale. Le mot « fasciste » est l’argument qui fait taire tous les doutes sur les mauvaises intentions de celui qui ose examiner les faits avec un peu plus de mesure et d'objectivité.

Pendant que Charlie Chaplin réalisait le Dictateur (1938-39) en pensant évidemment à Hitler, il soutenait un autre dictateur, Staline, qui avait pourtant déjà commis des crimes monstrueux, bien avant Hitler. Et pourtant il ne voyait rien et probablement ne voulait rien voir tellement il était obnubilé par l’utopie d’un paradis communiste et le « cauchemard » capitaliste.

Walter Duranty ne s’était pas trompé de bonne foi car ce qu’il disait aux diplomates et aux journalistes de l’époque était tout-à-fait différent. En 1933, un diplomate anglais rapportait de Londres que « M. Duranty thinks it quite possible that as many as 10 millions people may have died directly or indirectly from lack of food in the Soviet Union during the pas year”.

Si le crime de Hitler est une abomination et celui de Staline, un fait divers, c'est que l'intelligentsia occidentale avaient des sympathies envers le socialisme russe et filtrait l'information comme c'est encore le cas aujourd'hui où le point de vue "progressiste" a toujours le haut du pavé au détriment de toute autre interprétation ou point de vue.

Le point de vue libéral est complètement méconnu ou stigmatisé. La sympathies des journalistes vont à Khader plutôt qu'aux victimes du régime iranien; à Assange plutôt qu'au gouvernement américain; à la mosquée sur le site de 9/11 plutôt qu'à ses opposants qui sont traités d'islamophobes, de racistes; aux Palestiniens musulmans totalitaires et génocidaires plutôt qu'aux Israéliens démocrates; à la thèse apocalyptique du réchauffement climatique plutôt qu'a ceux qui la mettent en doute; le prix Nobel de la paix à Obama qui n'a jamais rien fait, plutôt qu'à quelqu'un de méritant; le prix du festival de Cannes au gros Moore plutôt qu'à un cinéaste de talent, le prix Nobel d'économie à un Krugman qui nous dit que si la crise se prolonge c'est qu'il faudrait injecter encore 2 trillions de dollars dans l'économie en plus du 1.3 déjà dépensé en pure perte, le "Bush bashing" éhonté, Katrina, les pretzels, la canonisation d'Obama et la réticence des journalistes à le critiquer; l'inculte Harper etc, etc. (Je viens tout juste d'entendre deux commentaires à R.-C. où Harper est traité de dictateur de droite, de néo-conservateur dangereux. Et un autre progressiste qui parle d'insurrection éventuellement nécessaire, d'imposition obligatoire de l'école française à tous les citoyens habitant le Québec. Voilà un vrai libéral de gauche ! Voilà un vrai progressiste et non un dangereux conservateur.

Je me suis écarté de mon sujet. Je voulait simplement te raconter l'histoire de Duranty.
Certains renseignements ont été puisés dans : Intellectuals and Society, Thomas Sowell, p. 126 - 127 et Intellectual Pilgrimage, Paul Hollander, p. 119 et 164.)



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Enstein et Lénine


"This crippling of individuals I consider the worst evil of capitalism... I am convinced there is only one way to eliminate these grave evils, namely through the establishment of a socialist economy, accompanied by an educational system which would be oriented toward social goals. In such an economy, the means of production are owned by society itself and are utilized in a planned fashion. A planned economy, which adjusts production to the needs of the community, would distribute the work to be done among all those able to work and would guarantee a livelihood to every man, woman, and child." -- Albert Einstein

On voit qu'un grand savant peut être aussi ignorant et malavisé que n'importe quel citoyen quand il s'écarte de son champ de spécialisation. Ici, Einstein endosse presque parfaitement la vision surréaliste et catastrophique de Lénine :
« Enregistrement et contôle, tel est l’essentiel, et pour la mise en route et pour le fonctionnement régulier de la société communiste dans sa première phase. Ici, tous les citoyens se transforment en employés salariés de l’Étât constitué par les citoyens armés. Tous les citoyens deviennent les employés d’un seul cartel du peuple tout entier, de l’Étât. Le tout est d’obtenir qu’ils fournissent un effort égal, observent exactement la mesure du travail et reçoivent in salaire égal…..la société toute entière ne sera plus qu’un seul bureau et un seul atelier avec égalité du travail et égalité du salaire. »« L’enregistrement et le contôle » ont déjà été « simplifiés à l’extrême » par le capitalisme et sous le communisme, ils se réduiront « aux opérations les plus simples de surveillance et d’inscription et à la délivrance de reçus correspondants, toutes choses à la portée de quiconque sait lire, écrire et connaît les quatre règles de l’arithmétique. »
Lénine, 1975, T. lll, p.366 (A. Besançon, Les Origines intellectuelles du léninisme.

Trois ans seulement après avoir pris le pouvoir, Lénine constatait que la Russie faisait face à la "ruine, la famine et la devastation".Lénine, Le rôle et les fonctions des syndicats sous la nouvelle politique économique, Oeuvre choisies, Vol. II, Chap. 2, P. 618

Einstein pouvait être un génie en physique mais il était certainement un imbécile en économie.



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CRISE DE 1929 et New Deal

« There is, of course, no way to re-run the stock market crash of 1929 and have the federal government let the market ajust on its own to see how that experiment would turn out. The closest thing to such an experiment was the 1987 stock market crash similar in size but not in duration to the 1929 collapse. The Reagan administration did nothing, despite outrage in the media at the government’s failure to act.

“What will it take to wake up the White House ?” the New York Times asked, declaring that “the President abdicates leadership and courts disaster” Washington Post columnist Mary McGrory said chat Reaga “has been singularly indifferent” to the country’s “current pain and confusion”. The Financial Times of London said chat President Reagan “appears to lack the capacity to handle adversity” and “nobody seems to be in charge”.
A former official of the Carter administration criticized President Reaga’s “silence and inaction” following the 1987 stock market crash and compared him unfavorably to President Franklin D. Roosevelt whose “personnal style and bold commands would be a tonic” in the current crisis.

The irony in this was that FDR presided over an economy with seven cosecutive years of double-digit unemployment, while Reagan’s policy of letting the market recover on its own, far from leading to another Great Depression, led instead to one of the coutry’s longest periods of sustained economoc growth, low unemployment and low inflation, lasting twenty years."

Intellectuals and Society, Thomas Sowell, Basic Books, 2009

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CASTRO ET PINOCHET
jcdturbant, 12 déc. 2006, Pinochet - Castro :Quand on aime, on compte pas.



"Voici quelques extraits des JT d’hier (notamment, on s’en doute, celui de Canal +, la chaîne qui confond impertinence et incontinence idéologique). En substance, voici, parmi mille autres choses, ce que l’on pouvait entendre sur nos petits écrans : « Pinochet a terminé sa carrière sur un échec politique retentissant : au référendum de 1990, les chiliens l’ont renvoyé du pouvoir » ! On peut voir les choses comme ça… On pourrait aussi dire que, contrairement à Castro, Pinochet a quitté volontairement le pouvoir et a accepté la transition vers la démocratie ! Mais ce serait laisser entendre que Pinochet était moins despote que son homologue cubain, et ça, la gauche française n’est pas prête à l’admettre !

Autre exemple : « Dans les années 70-80, il mène une politique ultra-libérale qui accroît les inégalités » ! Ca aussi il fallait s’y attendre : Pinochet = libéralisme = fascisme (lisez Sarko-Pino : même combat !) Nos journaleux sinistrés (du latin « sinister » etc.) préfèrent de loin les dictateurs socialistes qui ont ruiné leur pays en collectivisant l’économie, tandis que le Chili est aujourd’hui une des économies les plus solides d’Amérique latine…

Enfin, last but not least, AUCUN média français ne s’est employé à faire une comparaison, même sommaire, entre la dictature de Pinochet et celle de Castro. Et pourtant : il n’y a pas photo !

Pinochet = 16 ans de dictature terminées par un départ volontaire du dictateur et une transition démocratique réussie.

Castro = 47 ans de dictature qui devraient s’achever d’ici quelques semaines ou quelques mois par une transmission du pouvoir au frère cadet !Pinochet = environ 3000 morts en 16 ans et quelques milliers de prisonniers politiques. Castro = 15 à 17 000 personnes fusillées (vous avez bien lu !) en un demi-siècle et plus de 100 000 cubains (vous avez bien lu !) qui ont connu les camps ou les prisons cubaines (source : Le livre noir du communisme, Pocket, p 939).

Pinochet = laisse un pays prospère en quittant le pouvoir.

Castro = aura totalement ruiné son pays (un des plus riches d’Amérique latine en 1959, un des plus pauvres de la planète aujourd’hui) au moment où Dieu aura la bonne idée de le rappeler à lui !

Est-il vraiment nécessaire de poursuivre la démonstration ?Mais nos journalistes ont-ils seulement le temps de lire ? N’ont-ils pas trop à faire à répéter inlassablement les mêmes poncifs et les mêmes mensonges, acharnés qu’ils sont à défendre leur cause à défaut d’informer leur public ?
Voir aussi l’excellent édito de Stéphane dans Le meilleur des mondes."



mardi 20 juillet 2010

Wilders’ Message to Muslims

Posted by MuslimsDebate.com on Jul 20th, 2010
(Editor’s note: the new site
MuslimsDebate.com asked Geert Wilders why he became anti-Islam and what his message would be to Muslims. Below is his response.)

From : FrontPage Mag 2010-07-20

I first visited an Islamic country in 1982.

I was 18 years old and had traveled with a Dutch friend from Eilat in Israel to the Egyptian Red Sea resort of Sharm-el-Sheikh.
We were two almost penniless backpacking students.
We slept on the beaches and found hospitality with Egyptians, who spontaneously invited us to tea.

I clearly recall my very first impression of Egypt: I was overwhelmed by the kindness, friendliness and helpfulness of its people.

I also remember my second strong impression of Egypt: It struck me how frightened these friendly and kind people were.
While we were in Sharm el-Sheikh, President Mubarak happened to visit the place.

I remember the fear which suddenly engulfed the town when it was announced that Mubarak was coming on an unexpected visit; I can still see the cavalcade of black cars on the day of his visit and feel the almost physical awareness of fear, like a cold chill on that very hot day in Summer.
It was a weird experience; Mubarak is not considered the worst of the Islamic tyrants and yet, the fear of the ordinary Egyptians for their leader could be felt even by me. I wonder how Saudis feel when their King is in town, how Libyans feel when Gaddafi announces his coming, how Iraqis must have felt when Saddam Hussein was near. A few years later, I read in the Koran how the 7th century Arabs felt in the presence of Muhammad, who, as several verses describe, “cast terror into their hearts” (suras 8:12, 8:60, 33:26, 59:12).

From Sharm el-Sheikh, my friend and I went to Cairo. It was poor and incredibly dirty. My friend and I were amazed that such a poor and filthy place could be a neighbor of Israel, which was so clean. The explanation of the Arabs, with whom we discussed their poverty, was that they were not in any way to blame for this affliction: They said they were the victims of a global conspiracy of “imperialists” and “Zionists”, aimed at keeping Muslims poor and subservient. I found that explanation unconvincing. My instinct told me it had something to do with the different cultures of Israel and Egypt.

I made a mistake in Cairo. We had almost no money and I was thirsty. One could buy a glass of water at public water collectors. It did not look clean, but I drank it. I got a terrible diarrhea. I went to a hostel where one could rent a spot on the floor for two dollars a day. There I lay for several days, a heap of misery in a crowded, stinking room, with ten other guys. Once Egypt had been the most advanced civilization on earth. Why had it not progressed along with the rest of the world?

In the late 1890s, Winston Churchill was a soldier and a war correspondent in British India (contemporary Pakistan) and the Sudan. Churchill was a perceptive young man, whose months in Pakistan and the Sudan allowed him to grasp with amazing clarity what the problem is with Islam and “the curses it lays on its votaries.”

“Besides the fanatical frenzy, …, there is this fearful fatalistic apathy,” he wrote. “The effects are apparent in many countries. Improvident habits, slovenly systems of agriculture, sluggish methods of commerce, and insecurity of property exist where the followers of the Prophet rule or live. … The fact that in Mohammedan law every woman must belong to a sole man as his absolute property, either as a child, a wife, or a concubine, must delay the final extinction of slavery until the faith of Islam has ceased to be a great power among men. … Individual Moslems may show splendid qualities – but the influence of the religion paralyzes the social development of those who follow it.” And Churchill concluded: “No stronger retrograde force exists in the world.”

There are people who say that I hate Muslims. I do not hate Muslims. It saddens me how Islam has robbed them of their dignity.What Islam does to Muslims is visible in the way they treat their daughters. On March 11, 2002, fifteen Saudi schoolgirls died as they attempted to flee from their school in the holy city of Mecca. A fire had set the building ablaze. The girls ran to the school gates but these were locked. The keys were in the possession of a male guard, who refused to open the gates because the girls were not wearing the correct Islamic dress imposed on women by Saudi law: face veils and overgarments.

The “indecently” dressed girls frantically tried to save their young lives. The Saudi police beat them back into the burning building. Officers of the Mutaween, the “Commission for the Promotion of Virtue and the Prevention of Vice,” as the Police are known in Saudi Arabia, also beat passers-by and firemen who tried to help the girls. “It is sinful to approach them,” the policemen warned bystanders. It is not only sinful, it is also a criminal offence.

Girls are not valued highly in Islam; the Koran says that the birth of a daughter makes a father’s “face darken and he is filled with gloom” (sura 43:15). Nevertheless, the incident at the Mecca school drew angry reactions. Islam is inhumane; but Muslims are humans, hence capable of Love – that powerful force which Muhammad despised. Humanity prevailed in the Meccan fathers who were incensed over the deaths of their daughters; it also prevailed in the firemen who confronted the Mutaween when the latter were beating the girls back inside, and in the journalists of the Saudi paper which, for the first time in Saudi history, criticized the much feared and powerful “Commission for the Promotion of Virtue and the Prevention of Vice.”

However, Muslim protests against Islamic inhumanity are rare. Most Muslims, even in Western countries, visit mosques and listen to shocking Koranic verses and to repulsive sermons without revolting against them.
I am an agnosticus myself. But Christians and Jews hold that God created man in His image. They believe that by observing themselves, as free and rational beings capable of love, they can come to know Him. They can even reason with Him, as the Jews have done throughout their history. The Koran, on the contrary, states that “Nothing can be compared with Allah” (sura 16:74, 42:11). He has absolutely nothing in common with us. It is preposterous to suppose that Allah created man in his image. The biblical concept that God is our father is not found in Islam. There is no personal relationship between man and Allah, either. The purpose of Islam is the total submission of oneself and others to the unknowable Allah, whom we must serve through total obedience to Muhammad as leader of the Islamic state (suras 3:31, 4:80, 24:62, 48:10, 57:28). And history has taught us that Muhammad was not at all a prophet of love and compassion, but a mass murderer, a tyrant and a pedophile. Muslims could not have a more deplorable role model.

Without individual freedom, it is not surprising that the notion of man as a responsible agent is not much developed in Islam. Muslims tend to be very fatalistic. Perhaps – let us certainly hope so – only a few radicals take the Koranic admonition to wage jihad on the unbelievers seriously. Nevertheless, most Muslims never raise their voice against the radicals. This is the “fearful fatalistic apathy” Churchill referred to.
The author Aldous Huxley, who lived in North Africa in the 1920s, made the following observation: “About the immediate causes of things – precisely how they happen – they seem to feel not the slightest interest. Indeed, it is not even admitted that there are such things as immediate causes: God is directly responsible for everything. ‘Do you think it will rain?’ you ask pointing to menacing clouds overhead. ‘If God wills,’ is the answer. You pass the native hospital. ‘Are the doctors good?’ ‘In our country,’ the Arab gravely replies, in the tone of Solomon, ‘we say that doctors are of no avail. If Allah wills that a man die, he will die. If not, he will recover.’ All of which is profoundly true, so true, indeed, that is not worth saying. To the Arab, however, it seems the last word in human wisdom. … They have relapsed – all except those who are educated according to Western methods – into pre-scientific fatalism, with its attendant incuriosity and apathy.”

Islam deprives Muslims of their freedom. That is a shame, because free people are capable of great things, as history has shown. The Arab, Turkish, Iranian, Indian, Indonesian peoples have tremendous potential. It they were not captives of Islam, if they could liberate themselves from the yoke of Islam, if they would cease to take Muhammad as a role model and if they got rid of the evil Koran, they would be able to achieve great things which would benefit not only them but the entire world.

As a Dutch, a European and a Western politician, my responsibility is primarily to the Dutch people, to the Europeans and the West. However, since the liberation of the Muslims from Islam, will benefit all of us, I wholeheartedly support Muslims who love freedom. My message to them is clear: “Fatalism is no option; ‘Inch’ Allah’ is a curse;
Submission is a disgrace.

Free yourselves. It is up to you.

Geert Wilders

RÉFÉRENCES

Coran:8;12-13 Je vais jeter l’effroi dans le coeur des incrédules: frappez sur leurs cous; frappez-les tous aux jointures. Il en fut ainsi parce qu’ils se sont séparés d’Allah et de son Prophète, Allah est terrible dans son châtiment envers celui qui se sépare d’Allah et de son Prophète.

Coran:8;60 Préparez pour lutter contre eux, tout ce que vous trouverez de forces et de cavalerie, afin d’effrayer l’ennemi d’Allah et le vôtre et d’autres encore que vous ne connaissez pas, en dehors de ceux-ci mais que Allah connaît.

Coran:33;26 Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre taillées aux factions. Il a jeté l’effroi en leurs cœurs. Vous avez alors tué une partie d’entre eux et vous avez réduit les autres en esclavage.

Coran:59;12 Vous jetez certainement dans leurs cœurs plus de terreur qu’Allah lui-même parce que ce sont des gens qui ne comprennent pas.

Coran:43;15-19 Allah se serait-il donné des filles parmi les êtres qu’il a crées alors que, pour vous il aurait choisi des fils ? Lorsqu’on annonce à l’un d’entre eux la naissance de ce qu’il attribue au Miséricordieux,son visage s’assombrit, il suffoque : « Eh quoi ! cet être qui grandit parmi les colifichets et qui discute sans raison !… » Ils considèrent les Anges, seviteurs du Miséricordieux comme des femelles.

Coran:16;74 Allah sait et vous, vous ne savez pas.

Coran:42;12 Rien n’est semblable à lui.

Petite digression pour que vous puissiez admirer les enseignements du Coran :

Coran 16;76 Allah propose en parabole deux hommes : l’un est muet, il ne peut rien faire, il est à charge de son maître. Quelque lieu où celui-ci l’envoie, cet homme ne lui rapporte rien de bon. Est-il l’égal de celui qui ordonne l’équité et qui suit une voie droite ?

Dans le Coran, un homme muet « ne peut rien faire » , « il est à charge de son maître », il ne suit pas « une voie droite » il n’ « ordonne pas l’équité ». !!!!!!!!! Allah parle d’une façon insensée, il dit des bêtises : Au contraire, un muet peut faire beaucoup de choses, il n’est absolument pas à charge de son maître parce qu’il est muet, il peut lui rapporter autant que n’importe quel autre travailleur, il n’ « ordonne pas l’iniquité » parce qu’il ne parle pas et il peut suivre la « voie droite » comme n’importe qui. Mesurez la différence des enseignements du Coran et ceux des Évangiles.

Le Coran est rempli de telles absurdités et d’enseignements mauvais. Allah-Mahomet approuve le vol, le brigandage, l’esclavage, le viol, le meurtre, Allah sauve et damne qui il veut, arbitrairement, Allah se réjouit des souffrances des incrédules, Allah choisit ceux qui vont croire et ceux qui ne croiront pas sans qu’intervienne aucun libre arbitre. etc. etc.

Coran:3;31 Obéissez à Allah et à son Prophète. Mais si vous vous détournez, sachez qu’Allah n’aime pas les incrédules.

Coran :4;80 Ceux qui obéissent au Prophète obéissent à Allah.

Coran :24;62 Seuls sont croyants ceux qui croient en Allah et en son Prophète.

Coran :48;10 Ceux qui te prêtent un serment d’allégeance ne font que prêter serment à Allah. La main d’Allah est posée sur leurs mains.

Coran 57 :28 O vous les croyants ! Craignez Allah ! Croyez en son Prophète.

(Remarquez qu’ Allah parle de lui-même à la troisième personne et que partout Mahomet est l’égal d’Allah. Mahomet EST Allah et Allah EST Mahomet. Les Musulmans révèrent plus Mahomet qu’Allah lui-même. Pourtant….. Mahomet a été polythéiste dans son enfance, a commis beaucoup de « péchés », n’est pas assuré de son salut, n’a jamais fait de miracles, ne s’est jamais élevé au dessus des autres hommes comme modèle de vertu et de conduite. On n’a qu’à lire le Coran, la Sura et les Hadiths pour s’en convaincre.)

Soyez assurés que ce qui va secouer la léthargie des Musulmans au XXl siècle c'est le Jihad, la guerre contre les infidèles. L'Islam sans ennemis, sans guerre, sans pillage matériel et culturel retombe dans la médiocrité et la misère que les enseignements du Coran archaïques, arriérés et retrogrades rendent inévitables.